LA FAUNE
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Sur les pistes, pas beaucoup de chance de rencontrer un chamois. En revanche, le randonneur ou le skieur de fond aura certainement l'occasion, s'il sait ouvrir les yeux, d'aperçevoir un chamois à la recherche de nourriture ou une marmotte dressée sur ses pattes l'été. Il y a quelques années, la faune alpine semblait en perdition. Depuis la création des réserves et des parcs, la menace semble s'enrayer. Mais hors des parcs naturels où elle est véritablement protégée, elle voit régulièrement son espace vital réduit et son espace sonore perturbé.
Le chamois : ses petites cornes recourbées le rendent facilement reconnaissables. Très agile et rapide, il est à l'aise dans les passages difficiles et sur les rochers peu accessibles. Il se déplace souvent en harde, se nourrit d'herbage l'été et d'écorces d'arbres l'hiver. Demandez à un guide, il ya souvent un sentier qui permet de les observer. Le bouquetin : Le bouquetin était menacé de disparition. Le roi Victor-Emmanuel II, en créant la réserve du Grand Paradis, sauva l'espèce. Les actions de protection qui suivirent ont éloigné le danger. Animal pacifique et docile qui aime se prélasser sur les pentes herbeuses, il est sans merci lorsqu'il s'agit de lutter pour conquérir une femelle. Pour combattre, il possède de longues cornes très larges portées par un corps musculeux. L'hiver, il apprécie les versants sud abrités du vent ; l'été, il reste à la limite des névés. Le lynx : il a été réintroduit avec succès. Ressemble à un gros chat à la robe fauve avec des petits poils sur les oreilles. Le lièvre variable :d'autant moins visible qu'il est rare. Sa seule défense est un mimétisme parfait : blanche l'hiver, sa fourrure prend des teintes marron-gris l'été. Il fréquente surtout les alpages de haute altitude. La marmotte (photo ci-dessus) : a depuis longtemps résolu son problème de nutrition hivernale. "Qui dort dîne", dit le dicton. "Qu'à cela ne tienne", répondent les marmottes. L'été, elles se promène en bande et accumulent des réserves de graisse qu'elles laisseront fondre en dormant tout l'hiver. Pour se protéger du froid et de ses prédateurs, elles creusent des galeries de plusieurs mètres de profondeur où elles prennent place en groupe. L'aigle royal : son vol, presque exempt de battements d'ailes, est spectaculaire. Son envergure, sa façon de repérer sa proie puis d'attaquer, les placent à la tête de tous les rapaces. Il est reconnaissable à ses tâches blanches, situées sous les ailes. L'espèce est protégée. L'hermine - Fauve l'été, elle devient blanche l'hiver sauf un pinceau de poils noirs à l'extrémité de la queue. C'est un petit mammifère carnassier qui vit dans les pierres et près des chalets. Parmi les autres espèces alpines, il faut citer le lagopède (perdrix des neiges), le tétras-lyre (magnifique coq de bruyère) et le choucas (corbeau de l'altitude). |
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